L'Institut développe sa veille pour accompagner les métiers d'art
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Un outil support d'expertise et de coopération territoriale
Créé en 1889 et reconnu d’utilité publique, l’anciennement Institut National des Métiers d’Art, oeuvre depuis plus d’un siècle à la valorisation, à la transmission et au développement des métiers d’art en France. Une mission vaste, qui couvre aujourd’hui 281 métiers officiellement reconnus, allant de la restauration du patrimoine à la facture instrumentale, en passant par la broderie, la taille de pierre, la plumasserie ou encore l’ébénisterie. « Notre vocation, c’est de mieux faire connaître ces métiers et d’aider à pérenniser les entreprises qui les portent », explique Fanny Danthez, responsable du pôle Ressources & Intelligence économique de l’Institut. « Nous travaillons autant sur les enjeux d’attractivité des formations que sur les problématiques de développement économique ou de transmission des savoir-faire. »
Au départ, la veille se concentrait principalement sur les filières métiers : techniques artisanales, ouverture de formations, portraits de professionnels, dispositifs d’accompagnement ou tendances sectorielles. Mais progressivement, l’Institut fait évoluer son approche vers des problématiques plus transversales : innovation, financement, développement durable, réglementation, transmission des compétences ou développement territorial. « Aujourd’hui, la veille est devenue le pilier de notre expertise », affirme Fanny Danthez. « C’est grâce à elle que nous avons une vision à 360 degrés de l’écosystème et que nous pouvons identifier des partenaires, des opportunités ou des tendances émergentes. » L’Institut utilise désormais Sindup pour alimenter plusieurs newsletters thématiques, certaines diffusées en interne, d’autres intégrées à une nouvelle offre de services à destination des collectivités, agences de développement économique, établissements de formation ou structures territoriales.